Partage des innovations de terrain
Partager les « best practices » au sein d'un groupe et d'une entreprise travaillant tous les deux en réseau : c'est l'objectif du Prix de l'innovation VINCI et du Prix du Retour d'expérience d'Eurovia. Ces deux prix récompensent les idées, les outils et les produits contribuant à la diffusion et à la valorisation des savoir-faire dans tous les secteurs d'activités. Des « solutions » apportant un bénéfice concret aux équipes, aux clients, aux usagers.
Prix de l'innovation VINCI :
De l'amélioration de la sécurité sur un chantier à la création d'un nouvel outil simplifiant un geste, en passant bien sûr par l'innovation produit : le Prix de l'innovation VINCI, ouvert à tous les salariés du groupe, récompense des innovations appliquées sur le terrain n'ayant aucun équivalent sur le marché. En 2011, Eurovia a déposé 219 dossiers, sur près de 1 717 au Prix de l'Innovation VINCI. Une preuve de la mobilisation des équipes d'Eurovia autour de ce projet.
Retour d'expérience :
Chez Eurovia, les innovations, les astuces, ou même les idées à ne surtout pas reproduire sont mises en ligne par tous sur l'intranet Neva, dans la base "Retour d'expérience". Cette dernière alimente le Prix du Retour d'expérience, créé en 2007 et ouvert, depuis 2009, à l'international (Amérique du Nord, Royaume-Uni, Allemagne, Slovaquie et République tchèque). Les prix, décernés tous les deux ans, sont désormais attribués aux quatre projets les mieux notés par tous et à deux prix spéciaux diffusion pour les projets les mieux déployés dans l'entreprise.
Harnais-veste Firejack
Dans les métiers de la démolition de bâtiments certains travaux sont réalisés par des chalumistes ou des soudeurs. Ces opérations les exposent à différents risques (brûlures, projections, chocs, chutes), nécessitant de porter plusieurs équipement de protection (EPI) – notamment vêtement de protection et harnais....
Un groupe de travail interne s’est constitué pour définir le cahier des charges d’un équipement répondant à tous les besoins. Ainsi a vu le jour un prototype de veste équipée de protections antifeu et résistant aux heurts (doublure Kevlar), d’un harnais, de bandes réfléchissantes et de protections sur cuisses amovibles. Testé sur chantier, il a permis au fabricant de l’améliorer et de proposer un second modèle, baptisé « Firejack ».
La veste Firejack comporte six index de protection. Elle a été testée sur le chantier de démantèlement de la centrale thermique de Strasbourg.
Cet EPI « tout-en-un » a remporté le prix Matériels et outils 2011.
Journée internationale de la sécurité
Un travail soutenu mené chez Eurovia depuis plusieurs années a permis d’abaisser le taux de fréquence des accidents du travail de l’entreprise de 15,27 en 2004 à 9,45 en 2008. Pour progresser encore, il est apparu nécessaire d’engager un nouveau type de démarche, ciblant prioritairement la prise de conscience par chacun de son rôle en matière de prévention et l’évolution des comportements.
La formule retenue a été l’organisation, le 26 mai 2009, d’une journée internationale de la sécurité, mobilisant le même jour les 40 000 collaborateurs d’Eurovia sur leur lieu de travail. L’événement s’est structuré partout autour des mêmes temps forts :
- un message du Président ;
- la projection d’une vidéo traitant des conséquences des accidents du travail ;
- la tenue d’ateliers de sensibilisation ;
- l’engagement des équipes à améliorer les conditions de sécurité sur les chantiers ;
L’impact de l’initiative auprès des collaborateurs s’est révélé très positif. Les engagements des équipes ont été intégrés dans les plans d’actions sécurité des agences et la baisse du taux de fréquence des accidents s’est poursuivie. Devant le succès de cette journée, la direction a décidé de la renouveler tous les deux ans.
Cette initiative a remporté le prix sécurité dans la catégorie Management en 2011.
Système de voie pour tramway sur rail
Depuis que les tramways sont revenus dans les grandes villes, le matériel roulant s’est spectaculairement mis au goût du jour. Ce n’est pas encore le cas dans le domaine des plateformes et des structures de voies, où les maîtres d’ouvrage attendent des solutions permettant de réduire les épaisseurs de terrassement, les délais d’exécution et les coûts....
Un groupe de travail s’est formé au sein d’Eurovia, en 2010, afin d’élaborer une réponse technique permettant de construire plus vite et de terrasser moins. La solution qui a vu le jour repose, notamment, sur le regroupement de la couche de revêtement et de la couche de calage de la voie.
Au vu des premières estimations, le coût de cette nouvelle structure de voie apparaît compétitif par rapport à la solution classique, le gain de temps de réalisation variant en fonction de la complexité du chantier. Concept de type ensemblier, cette innovation a également l’avantage d’être très bien adaptée aux marchées de type PPP (partenariat public-privé).
Cette solution a remporté le prix Innovation de rupture dans la catégorie Matériaux, procédés et techniques en 2011.
Piquets de chantier et rubalise bio
Dans les travaux publics, la délimitation des chantiers s’effectue généralement au moyen de piquets et de rubans de signalisation. A l’initiative d’entités du réseau d’Eurovia, ces accessoires ont fait l’objet d’améliorations :
- Création d’un modèle de piquet isolant en plastique prévenant le risque d’électrocutions ;
- Conception d’une rubalise 100 % biodégradable ;
Récompensées au Prix de l’Innovation VINCI 2009, ces innovations représentent une réelle avancée sur le plan de la sécurité et de l’environnement, deux enjeux clés de l’entreprise. Eurovia a décidé d’en généraliser l’emploi.
Ce kit alliant sécurité et développement durable a remporté le prix diffusion dans la catégorie Diffusion vendeur en 2011.
Granulat+, faire savoir son savoir-faire
Ces dernières années, les équipes des sites de Carrières et Matériaux de Méditerranée (Eurovia) ont investi tous leurs efforts sur le plan technique. Elles sont ainsi en mesure de valoriser 100 % de leurs gisements de carrière et disposent d’installations de recyclage qui leur donnent une capacité de traitement supérieur à la concurrence. Mais faute de communication, cette offre est méconnue des donneurs d’ordre.
Une stratégie de communication a été mise en place à partir de 2009. Elle a consisté à créer une marque, Granulat+ et un logo afin de donner une visibilité à toutes les composantes de l’offre : produits, site et gestion responsable de la ressource. Son déploiement s’est opérée via les médias et des démarches ciblées des entités auprès des clients des collectivités et de donneurs d’ordre à travers différents autres vecteurs (site internet, plaquette, etc.)
La réflexion induite par la démarche de communication à l’échelle du réseau a permis de prendre un certain recul et a favoriser l’émergence d’une nouvelle vision d’ensemble du métier, plus durable et plus responsable.
Cette démarche a remporté le prix marketing et service en 2011.
Filtre à bitume autonettoyant
Quand ils sont livrés en vrac dans les usines d’enrobage ou de fabrication de liants routiers, les liants bitumineux sont filtrés. Les résidus qu’ils contiennent sont récupérés et stockés dans des « filtres à panier » qui doivent être nettoyés régulièrement. La procédure entraîne des arrêts de production et des risques (brûlures, projections) pour les opérateurs....
Le dispositif mis au point permet d’effectuer le nettoyage du panier sans le démonter. Il se compose de trois lames entraînées par un motoréducteur lent qui raclent la paroi intérieure du filtre. Tombant au fond du panier, les résidus y sont récupérés par une vis d’Archimède puis sont extraits par une vanne à passage direct.
Conçu en 2008, ce dispositif a été testé pendant toute l’année 2009 sur l’unité de fabrication de Styrelf® de Périgueux (Dordogne), où il a permis de filtrer environ 30 000 t de bitume sans nécessiter un seul démontage. Depuis 2010, 14 filtres autonettoyants du même type ont été installés sur les postes de dépotage de bitume d’Eurovia dans tout le Sud-ouest.
Cette innovation a remporté le prix matériels et outils.
Monitoring d’une chaussée TFE (à très faible énergie)
Des materiaux recyclés et traités à froid peuvent être utilisées pour réaliser des chaussées TFE en milieu urbain. Ces chaussées consomment moins d’énergie car elles sont composées de matériaux recyclés qui ne sont pas chauffés avant leur mélange, contrairement aux bétons bitumineux classiques. Des essais sont réalisés pour vérifier que ce nouveau concept sera compatible et utilisable dans des régions aux hivers longs et rigoureux....
Des tests ont été effectués sur des chaussées d’épaisseur différente. Les appareils mesurent les éventuelles déformations de la chaussée dues aux différentes charges, le degré d’humidité et l’évolution thermique. Des sondes sont reliées à un logiciel qui permet de suivre les données en continu.
C’est la première fois chez Eurovia que des essais sont réalisés in situ sur ce type de chaussée. Grâce à ce procédé, 50 % d’économie d’énergie est réalisée et l’on constate également une réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre. Les premiers résultats sont très encourageants et vont permettre de valider un modèle de dimensionnement (nature et épaisseur des couches qui composent la chaussée), et une large diffusion de ce concept au sein du Groupe.
Cet outil a reçu le prix Matériaux et procédés techniques en 2011.
Réduction de poussières
Dans l’exploitation des carrières, les émissions de poussières liées à la circulation des engins doivent être limitées, car elles constituent des nuisances pour les riverains et un « risque » pour les salariés. La méthode traditionnellement utilisée consiste à humidifier les pistes à l’aide d’un tracteur équipé d’une citerne. Aux carrières de Chailloué, où l’étendue des pistes représente un linéaire de 15 km, cette méthode restait insuffisante et nécessitait d’être repensée....
L’idée qui s’est imposée a été de confier l’arrosage aux dumpers qui circulent en continu entre le front de taille et le point de déchargement. Au plan technique, elle a nécessité l’adaptation d’une citerne et d’une rampe d’arrosage sur les engins, de l’aménagement d’une installation fixe de remplissage au niveau du quai de bennage. Grâce à un système de commande très simple, le chauffeur commande le remplissage de sa citerne et il effectue la vidange à l’endroit de la piste qui le nécessite.
N’ayant plus à intervenir sur le site d’extraction et ses accès, l’atelier d’humidification peut traiter les autres pistes de l’exploitation. Les émissions de poussières sont ainsi efficacement réduites. Le remplissage et la vidange de la citerne s’effectuant en temps masqué, ce dispositif n’a aucune incidence sur la production.
Ce système a remporté le prix Développement durable dans la catégorie Matériaux, procédés et techniques.
Conception et réalisation d’un triangle de levage
Blythe Construction, filiale d’Eurovia en Caroline du Nord, a été chargé de construire un pont au-dessus d’une ligne de chemin de fer en activité dans une zone difficile d’accès.
Dans le but de simplifier des opérations de levage lourd, un triangle de levage a été spécialement réalisé, permettant le transfert de charge entre deux grues situées de part et d’autre de la voie ferrée.
Au début de la manœuvre, la première grue soulève l’extrémité de la poutre et la déplace au-dessus de la voie ferrée. Puis, grâce au triangle de levage, la charge supportée par la première grue est transférée vers la seconde.
Les cinq poutres ont ainsi été mises en place en huit heures sans ralentir ni arrêter la circulation des trains sur la voie ferrée. Cette opération a respecté tous les objectifs en matière de sécurité et aucun incident ni accident n’a été relevé. Le triangle de levage permet d’utiliser des grues de plus faible capacité de levage, avec un minimum d’intervention des ouvriers.
La conception et réalisation d’un triangle de levage a remporté le prix spécial Astuce de chantier, dans la catégorie Matériaux, procédés et techniques en 2011.
De la boue au sable en 8 cylindres
Sur les chantiers de fondations, l’emploi de boues bentonitiques comme fluide de forage s’est imposé pour la réalisation des parois moulées, des pieux et des barrettes. Depuis le début des années 2000, cet usage se heurte à deux problèmes : le coût croissant de la destruction et de la mise en décharge de la bentonite, et sa réactivité chimique, qui ne permet pas de l’employer dans certains sols....
L’utilisation de boues polymères en remplacement des boues bentonitiques a fait l’objet d’une recherche sur deux ans chez Soletanche Bachy. Plus d’une centaine de tests et des dizaines d’essais ont abouti à la sélection de deux familles de polymère : les cellulosiques et les acryliques, qui répondent à la fois aux contraintes de terrain et de matériel des chantiers de fondations et sont facilement disponibles en tout point du globe.
L’intérêt des boues polymères s’est confirmé de plusieurs façons. Sur le plan environnemental, parce qu’elles peuvent aisément être détruites sur chantier. Sur le plan économique, parce qu’elles permettent une réduction de l’ordre de 50 à 75 % des volumes à utiliser. Enfin, d’un point de vue technique, car elles rendent possible des opérations difficiles ou impossibles à réaliser avec des boues bentonitiques, en raison de la nature des sols. Leur utilisation devrait concerner de 20 à 60 % des chantiers d’ici cinq à dix ans.
De la boue au sable en 8 cylindres a remporté le prix Développement durable dans la catégorie Matériaux, procédés et techniques en 2011.
Amélioration des techniques de tri des déchets du BTP
A partir des déchets de démolition qu’elles réceptionnent, et traitent, les plateformes de recyclage produisent des matériaux qui n’étaient jusque-là valorisables qu’en construction routière. En réponse à un appel à projets avec l’aide de la Direction technique d’Eurovia, DLB a testé de nouveaux équipements avec l’objectif d’accueillir un éventail plus large de matériaux et d’élargir le recyclage à la production de granulats pour la fabrication des bétons....
En tenant compte des contraintes normatives, différentes techniques permettant d’optimiser la phase de tri ont été essayées. Le procédé aéraulique qui élimine et contraint à mettre en décharge une importante fraction de matériaux valorisables, n’a pas été jugé convaincant. L’association du tri hydraulique et du tri optique généralement réservée à des produits à forte valeur ajoutée a en revanche donné des résultats très probants.
La combinaison des procédés de tri hydraulique et optique permet d’éliminer successivement les éléments légers indésirables puis de séparer le béton concassé potentiellement recyclable en béton hydraulique de la fraction minérale indésirable au béton, valorisable en technique routière. Cette méthode répond parfaitement à l’objectif de la démarche et, plus généralement à celui du Grenelle de l’environnement en matière de recyclage des déchets du BTP.
Produire des granulats pour la fabrication des bétons a remporté le prix Matériaux procédés et technique en 2011.
Enduits superficiels d’usure de faible granulométrie
Dans les travaux routiers, le recours à certaines formules d’enrobés discontinues entraîne une sous-utilisations de la coupure 2/4. Issu des mêmes processus de fabrication dans les carrières de roches éruptive, le calibre 2/4 reste ainsi inemployé et doit être définitivement stocké.
L’utilisation raisonnée des ressources, un des principes du développement durable, a conduit à tester ces matériaux de faible granulométrie dans des applications routières traditionnelles d’enduits.
Trois chantiers expérimentaux d’enduits superficiel d’usure ont ainsi été réalisés en 2008 et 2009 dans le département de la Nièvre, afin de mesurer la capacité du produit à être mis en œuvre, sa pérennité dans le temps et son intérêt sur le plan phonique.
Le premier point positif de l’expérimentation a été l’exécution, sans difficulté majeure, sur les trois chantiers d’enduits. Les premiers suivis réalisés début 2010 n’ont relevé aucun signe de d dégradation. Sur le plan phonique, les testes ont été jugés très encourageants, car les nivéaux de bruit mesurés sont analogues à ceux d’un enrobé réputé peu bruyant.
Cette innovation a remporté le prix spécial du jury dans la catégorie Matériaux, procédés et technique en 2011.
Matériaux recyclés et traitement à froid pour la chaussée TFE
Réduire l'impact environnemental de ses activités et répondre aux attentes des donneurs d'ordre en matière de développement incite à privilégier l'utilisation de procédés à froid et de matériaux recyclés. DJL Construction, filiale canadienne d'Eurovia, a réalisé, fin 2008, sa première chaussé TFE, à très faible énergie, pour la ville de Montréal.
La chaussée TFE, d'une épaisseur réduite, est une superposition de graves retraitées Recyflex PI (pouvoir isolant), Recyflex EBC (émulsion de bitume et ciment) et d'une couche de roulement en béton bitumineux à l'émulsion Ecolvia. Le traitement de ces matériaux, à froid, est réalisé par une centrale mobile proche du chantier et environ 50 % des matériaux utilisés sont issus du recyclage. L'impact environnemental du chantier a été mesuré grâce à Gaïa.BE : cette chaussée permet de réduite de 25 % les ressources naturelles utilisées et de 31 % les émissions de gaz à effet de serre.
Ce procédé a reçu le Prix développement durable dans la Catégorie matériaux, procédés et techniques.
Un panier à godet pour optimiser et faciliter le rangement
Godets à tranchées, godet chargeur, godet de curage, potence de levage, fourche : le Mecalac est largement utilisé dans les travaux publics. Il lui manquait un système de rangement. Eurovia Dala a conçu un panier sur mesure en profilés métalliques. Ses avantages sont multiples : réduction du risque de chute, plus de manipulations manuelles, plus de camions pour transport, des godets toujours à portée des machines, moins de désordre donc de risque d'accidents.
Et le soir, 40 secondes suffisent pour sécuriser le matériel : le bras de l'engin, posé sur le panier, empêche tout risque de vol.
Ce système a reçu le Grand prix dans la Catégorie matériels et outils.
Orthoplast®H, le nouveau complexe d'étanchéité transportable
Le procédé d'Eurovia utilisé depuis les années 1970 pour l'étanchéité des ouvrages d'art à tablier métallique utilise un liant difficilement transportable. Comment faire pour les ouvrages réalisés dans les régions où il ne dispose pas d'unité de production ? C'était le cas pour le chantier du viaduc de la Grande Ravine, à la Réunion.
Après deux ans de travaux et d'essais, le Centre de recherche d'Eurovia a mis au point Orthoplast®H. Ce nouveau complexe d'étanchéité, transportable, est composé d'une feuille préfabriquée - à la place de la membrane d'étanchéité coulée - et d'un enrobé au liant modifié additivé pour améliorer sa maniabilité. Il ne génère pas de surcoût par rapport au procédé antérieur. Orthoplast H® utilisé pour la première fois à La Réunion ouvre de nouvelles perspectives à Eurovia sur les marchés étrangers difficilement accessibles à cause d'une logistique complexe et coûteuse liée à l'ancien procédé.
Ce procédé a reçu le Grand prix dans la Catégorie matériaux, procédés et techniques
Viasphalt®BT, asphalte basse température à fort potentiel environnemental.
La mise en oeuvre d'asphalte coulé consomme une quantité d'énergie importante en raison de sa température, près de 240° lors de la fabrication. Les effets négatifs au plan environnemental proviennent du chauffage des constituants et du temps de malaxage nécessaire à la fabrication de l'asphalte générant un volume important de gaz à effet de serre....
Dans le but de réduire la pollution atmosphérique et les nuisances engendrées, Eurovia, avec son centre de recherche, a mis au point le Viasphalt® BT (basse température). Il permet une diminution de la température de fabrication de 60° à 80° selon le type d'asphalte ainsi et un meilleur confort lors de la mise en oeuvre. Le gain énergétique est très important et les émissions de vapeur sont quasiment éliminées.
Ce procédé à reçu le Prix spécial développement durable dans la catégorie Procédés et techniques.
